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Nom latin : cocos nucifera

Nom français : cocotier

Nom anglais : coconut palm.

 

COCO 

source :

 http://flore-reunion.com/frame.html

 

 

 

Les feuilles du cocotier sont persistantes, pennées, et mesurent de 4 à 6m de longueur. Les pétioles des feuilles sont dépourvus d'épines.

 

Le cocotier porte à la fois des fleurs mâles et femelles. Il existe deux groupes de cocotiers, qui sont soit auto-fertiles, soit qui nécessitent une pollinisation croisée.

 

la noix de coco est une grosse noix entouré d'une peau coriace et épaisse de couleur sombre, elle-même entourée d'une couche fibreuse. Les fruits ayant terminé leur croissance contiennent un liquide d'abord limpide puis trouble que l'on appelle lait de coco. Ce lait de coco est récupéré avant la maturité du fruit. On peut également consommer les noix de coco à maturité, fraîches. C'est alors la partie solidifiée de l'abumen, que l'on appelle coprah, que l'on consomme.

 

source : http://gardenbreizh.org/

 

 

Localisation

Origine

photo : www.eeb.uconn.edu

 

 

originaire des îles du Pacifique (Mélanésie), s'est répandu dans la plupart des régions tropicales

source : http://gardenbreizh.org/

 

En Afrique, les pays producteurs les plus importants sont le Mozambique, la Tanzanie et le Ghana.

Source : http://dipbot.unict.it/

 

 

Propriétés

Utilisations

 

Dans tous les pays tropicaux, on utilise le lait de coco, émulsion d'huile dans l'eau de coco obtenue en râpant l'amande et en la pressant. En petite quantité, ce "lait" est très digeste et accommode toutes sortes de plats : crudités, poisson, viande, salade de fruit, pâtisserie. A jeun et en quantité, c'est un laxatif doux, purgatif chez certaines personnes : lait d'une noix de coco en une seule fois.
On peut en extraire
l'huile de coco domestique qui se sépare par gravité et qu'on peut raffiner à feu doux. C'est un purgatif efficace : huile d'1/2 noix de coco à 1 noix chez l'enfant et le grand enfant, jusqu'à 2 noix chez l'adulte.
Aromatisée par des essences de fleurs ou des parfums, cette huile donne le "monoï", adoucissant pour la peau, calmant les érythèmes solaires et embellissant les cheveux.
L'eau de coco est un diurétique très bien supporté; il peut y avoir doublement de la diurèse sans perturbation ionique grave.
La boule spongieuse qui se développe au moment de la germination est riche en Vitamine C, pour certaines populations isolées des atolls sans cultures vivrières, c'est parfois la seule source de Vitamine C. L'enveloppe de la coco verte écrasée, humidifiée et pressée donne un liquide très riche en tanins utilisé comme anti-hémorragique, anti-infectieux ( plaies de corail par ex), antidiarrhéique.
La coque ligneuse sert à faire un charbon végétal de très bonne qualité, absorbant les gaz intestinaux toxiques et certaines toxines bactériennes présentes dans le système digestif.

Les racines écrasées :

en décoction prolongée (une poignée de jeunes racines dans un litre d'eau) donnent un liquide (astringent) qui calme les troubles dysentériques graves (à selles sanguinolentes) et aussi les troubles digestifs secondaires à l'intoxication par la chair de poisson, assez fréquente sous les tropiques.

en infusion elles sont diurétiques.

Source : http://www.phytomania.com/

 

De même famille

 

Famille :arecaceae.

Genre :cocos

Autres espèces :

Cocos australis

Cocos capitata

Cocos chilensis

Cocos eriospatha

Cocos romanzoffiana

 

Source : http://nature.jardin.free.fr/

 

 

références

[1-4]

 

 

1.       Alanis, A.D., et al., Antibacterial properties of some plants used in Mexican traditional medicine for the treatment of gastrointestinal disorders. J Ethnopharmacol, 2005. 100(1-2): p. 153-7.

2.       Esquenazi, D., et al., Antimicrobial and antiviral activities of polyphenolics from Cocos nucifera Linn. (Palmae) husk fiber extract. Res Microbiol, 2002. 153(10): p. 647-52.

3.       Adams, W. and D.E. Bratt, Young coconut water for home rehydration in children with mild gastroenteritis. Trop Geogr Med, 1992. 44(1-2): p. 149-53.

4.       Nutrition. You can break the diarrhoea circle. Afr Women Health, 1993. 1(4): p. 28-9.